samedi 5 mars 2011

Un avis sur les évènements

LA SOIF DE LA LIBERTÉ ET DE JUSTICE DONNENT DES AILES AUX JEUNES ARABES.LE VENT DE LA RÉVOLUTION SOUFFLE SUR LES TRÔNES DES DICTATEURS QUI ONT DILAPIDÉ LES RICHESSES DE LEUR PEUPLE.ILS ONT FAIT TOUT POUR QUE LEURS "SUJETS" RESTENT OPPRIMÉS,BRIMÉS,SOUS DÉVELOPPÉS .MAIS LA MONDIALISATION,LE DÉVELOPPEMENT DE MOYEN DE COMMUNICATION ET D'INFORMATION ONT OUVERT UNE BRÈCHE DANS LA MURAILLE ÉRIGÉE PAR CES DESPOTES .CEPENDANT IL FAUT RESTER VIGILANT QUANT À L'ÉLAN (DISPROPORTIONNÉ SELON LES RICHESSES DU PAYS OU SA POSITION GÉO-STRATÉGIQUE) DE SOLIDARITÉ MANIFESTÉ PAR LES PAYS RICHES .IL EST TOUT À FAIT LÉGITIME DE SE POSER UNE QUESTION:EST-CE QUE CE "PRINTEMPS ARABE" N'EST PAS UNE MACHINATION ,UN ÉLÉMENT FAISANT PARTI DE LA MONDIALISATION IMPOSÉE ET IMAGINÉE PAR LES ÉTATS-UNIS ET SES ALLIÉS .MAIS RÉDUIRE TOUTES SES RÉVOLUTIONS SEULEMENT À ÇA,C'EST DIRE QUE LES JEUNES ARABES SONT ALIÉNÉS,PAS CAPABLE DE SE PRENDRE EN CHARGE,DE PRENDRE LEUR DESTIN EN MAIN. ÊTRE ACTEUR OU SIMPLE SPECTATEUR DANS LE DÉROULEMENT DES ÉVÈNEMENTS EST UNE QUESTION QUI S'IMPOSE PAR ELLE MÊME.CAR L'HISTOIRE EST EN COURT ET L'AVENIR NOUS DIRA SI CELA N'EST QU'UNE CABALE OU LE RÉSULTAT D'UNE GOUVERNANCE AVEUGLÉE PAR lA QUÊTE DU POUVOIR ET SOUILLÉE PAR L'ARGENT DÉTOURNÉ,VOLÉ ET DILAPIDÉ .

mardi 11 janvier 2011

Un saut dans les abîmes

Loin de tout je beigne dans l’ignorance

Près de tout je m’éloigne de la vérité

Est-ce cela la vie ?

Démarrer de quelque part pour y aller nulle part !

Je me jette du haut d’une falaise

Pour plonger dans l’eau

Tellement profonde fut ma descente

Que je nage dans le noir

Le souffle coupé, je m’enfonce vers les abimes

S’il faut mourir ainsi

J’aimerai, alors découvrir en espace d’un instant

Le secret des profondeurs.

Je retrouve mon souffle et tout devient limpide

Un spectacle éblouissant s’offre à mon regard

Ce que je croyais abîme n’est que lumière

Des rayons aux mille couleurs jaillissent de partout

Des idées foisonnent dans ma tête

J’imprègne mon esprit de ses moments

Je ne sens plus mon corps

Mon âme plane dans les méandres de cet endroit.

Je me débarrasse petit à petit de mon enveloppe

Pour ne devenir qu’un élément intangible

Dans cet espace intemporel.

J’entreprends alors la découverte des lieux.

Immense est le premier terme qui raisonne en moi

Luminosité est l’élément le plus intense dans cet endroit

Sentir l’énergie qui s’y dégage est bien qu’une simple sensation

Un bruit lointain brouille ma vision et parasite l’image

Plus le son s’approche plus je sens mon corps.

J’ouvre mes yeux et je me retrouve là

Sur mon fauteuil, un livre dans une main.

Seule la douceur de la musique que j’entends

Me ramène dans ce monde sans heurt ni accident.

Mais c’était quoi cet univers ?

Un rêve ou l’évasion de l’esprit

Pour retrouver sa liberté

Dans les profondeurs inexplorées de nos êtres.